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L’ ACP a toujours le vent en poupe, 61 ans après sa création


La première entreprise du Congo indépendant, créée par un décret du Premier ministre Patrice Emery Lumumba le 12 août 1960, moins de deux mois après l’accession de la RDC à la magistrature suprême le 30 juin 1960, l’Agence congolaise de presse totalise aujourd’hui 61 ans d’existence.


Doyenne des entreprises publiques congolaises, transformée aujourd’hui en établissement public, l’ACP qui murit au fil des années, continue à porter dans tous les coins du monde, la version congolaise de l’actualité nationale et internationale.

L’ACP avait été créé par les nouvelles autorités du pays sur les cendres de l’ancienne agence de presse des colonisateurs, qui altérait volontairement les faits qu’elle rapportait, nuisant ainsi gravement au nouveau pouvoir congolais.


L’agence a pour objet, aux termes du décret numéro 09/50 du 03 décembre 2009 du Premier ministre Adolphe Muzito, « la recherche et la diffusion des informations ».

A cet effet, l’ACP est chargée notamment « de mettre en œuvre les programmes ou les moyens d’information par l’écrit, par l’image ou le son susceptibles de servir le crédit international du pays » et « de s’attacher particulièrement à promouvoir le développement du pays aux moyens des informations qu’elle diffuse ».


Aujourd’hui, l’ACP, média public de l’Etat et seul organe de presse congolais disposant des correspondants disséminés à travers tout le territoire national et même dans la capitale belge, reste ce puissant instrument de communication par lequel les autorités congolaises s’expriment à haute et audible voix et se font entendre aussi bien à l’intérieur des frontières nationales qu’en dehors du pays.

De 1960 à ce jour, l’ACP a été dirigée par 21 mandataires, le premier étant Mathieu Ekatu jusqu’à l’actuel directeur général, le professeur Lambert Kaboyi.


Chacun de ces managers a apporté une pierre à la consolidation de l’ACP, que d’aucuns appellent « la cathédrale de la presse congolaise ». Mention spéciale tout de même à l’actuel directeur général qui a boosté la montée en puissance de l’agence nationale de presse.

Plusieurs faits l’attestent. Sans être exhaustif, on peut relever que déjà en 2020, les efforts du directeur général Kaboyi ont permis à l’ACP de se positionner au quatrième rang, en termes de production des agences nationales membres de la Fédération Atlantique des agences de presse africaines (FAAPA), dont le siège se trouve à Rabat au Maroc.


Ces mêmes efforts ont permis à l’ACP de s’arrimer solidement aux Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) et de disposer d’un site web parmi les plus fiables, les plus visités et régulièrement mis à jour.

Grâce à la magie de l’internet, la rédaction centrale de l’ACP travaille maintenant en temps réel avec les correspondants en province et à l’étranger afin de livrer en temps voulu à l’opinion, une information fiable.


L’histoire retiendra également que c’est sous le mandat du professeur Lambert Kaboyi que l’ACP est devenue effectivement une agence multimédia avec le lancement du service « ACP TV » qui produit en temps réel, des vidéos couvrant toute l’actualité sociopolitique et culturelle. Ces vidéos envahissent de plus en plus aujourd’hui aussi bien les médias audio-visuels que les réseaux sociaux en RDC.


Bien que ne disposant pas des moyens de sa politique, ce manager a puisé dans son savoir-faire créatif pour produire à l’ACP un bulletin physique en quadrichromie qui fait aujourd’hui la fierté de la presse écrite congolaise.

Bref, l’ACP est incontestablement aujourd’hui debout et ne recherche qu’un minimum des moyens logistiques pour contribuer davantage au rayonnement national et international du pays.


ACP/ZNG/NKV/MNI/LYS

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